Histoire de la commune

Le nom de Saint Julien vient de ses fondateurs, des moines venus de Brioude en Haute Loire, qui l’appelèrent ainsi à cause de leur saint patron Julien, un officier romain martyrisé en l’an 304  pour s’être converti au christianisme. Le terme de landes qui a été rajouté plus tard fait allusion à la végétation océanique présente dans cette partie de la Vendée. La commune a connue 3 appellations :

  • Sanctus Julianus (1042)
  • Sanctus Julianus de Landis (1533)
  • St Julien des Landes (1602)

On a retrouvé un certain nombre d’armes et outils préhistoriques, mais c’est au moyen âge que St Julien a été officiellement recensé comme “bourgade”. C’est à cette époque que différents fiefs se sont constitués comme “le Brandeau”, “la Bassetière” ou “la Forêt”.

La révolution française n’a pas épargné  la commune celle-ci  comptait en 1790  587 habitants, en 1801 elle ne comptait  plus que 450 habitants.

En 1885 a eu lieu la pose de la première pierre de la nouvelle église, l’ancienne située sur l’actuelle place Jeanne d’Arc, était devenu trop petite et vétuste.

Après un essor de la population au XIXème siècle, la première guerre mondiale a provoqué à St Julien comme dans beaucoup de communes et villes de France une véritable hécatombe, 44 noms figurent sur la plaque commémorative qui se trouve dans l’église.

La guerre de 1939 – 1945, a été moins meurtrière. Beaucoup de soldats sont faits prisonniers en Allemagne, d’autres sont réquisitionnés pour le service du travail obligatoire. La commune supporte alors une garnison allemande qui utilise le clocher comme observatoire, ainsi qu’un campement de russes blancs qui ayant fui l’Union Soviétique, servaient plus ou moins d’auxiliaires à l’armée allemande.

Longtemps resté essentiellement agricole, St Julien des Landes voit son économie évoluée dans la deuxième moitié du XX siècle.

Les “borderies” du bourg et de ses environs immédiats disparaissent au profit des premiers lotissements. Grâce à la mécanisation et au remembrement des parcelles agricoles, les fermes s’agrandissent. La création de deux entreprises permettra de maintenir une partie de la population sur la commune.

Actuellement la commune est tournée vers le tourisme avec l’implantation de 4 campings, dont deux 5 étoiles et deux 4 étoiles. Plusieurs gites et chambres d’hôtes viennent compléter cette offre d’hébergements.

Les touristes apprécient la proximité de la côte, tout en étant charmés par le calme de la campagne, le lac du Jaunay avec ses sentiers pédestres, ainsi qu’un parc d’activités de plein air.

L’attractivité de la commune et son emplacement rétro-littoral  ont permis de voir un accroissement rapide de la population, au dernier recensement INSEE (1erJanvier 2013) la commune comptait 1612 habitants.